Yip Youp !
Me revoilà pour la chronique de l'album d'un "super groupe", au nom barbare de Dodheimsgard et la musique tout aussi barbare, puisqu'il s'agit d'un black métal des plus brutal et original, voir déroutant.
Pourquoi "super groupe" ? Tout simplement puisque les membres qui le composent sont issues d'autres side projects tel que Darkthrone, Dimmu Borgir, Emperor, Aura Noir, Ulver ou Virus. Une chose est sure, sur le papier ça donne envie, mais quand est il réellement ? C'est que nous allons découvrir avec cet opus intitulé Supervillain Outcast.
Pourquoi "super groupe" ? Tout simplement puisque les membres qui le composent sont issues d'autres side projects tel que Darkthrone, Dimmu Borgir, Emperor, Aura Noir, Ulver ou Virus. Une chose est sure, sur le papier ça donne envie, mais quand est il réellement ? C'est que nous allons découvrir avec cet opus intitulé Supervillain Outcast.
Le constat est sans appel. Dès les premières secondes de cet album sonne comme une vraie tuerie, n'ayons pas peur des mots. Le titre Vendetta Assassin raisonne encore dans mes oreilles à l'heure qu'il est, avec sa brutalité exacerbé, black métal puissant, lorgnant vers le death, voir le brutal death. On pense à un certain Behemoth dans le meilleur de sa forme.
Mais DHG (ou Dodheimsgard) est à des kilomètres de se contenter de faire un bourrinage incessant de riffs rapides et de blast hors du commun. En effet la musique du groupe est emprunte d'originalité, très schizo, mêlant des éléments et sonorités complètement inattendues dans ce genre de métal.
On s'étonnera ainsi avec enchantement de voir se greffer aux riffs gras et aux rythmiques puissantes des sons indus, piochant allégrement dans l'électro. Ces mélanges déroutants constellent ainsi l'album, rendant celui-ci complètement hors norme et la question qui se pose et de savoir si finalement on ne pas va être vite désarçonné par tant d'originalité.
Et bien que nenni, DHG mène sa barque de la plus belle des manières, restant parfaitement homogène tout le long, s'ancrant particulièrement sur une basse métal très solide, et construisant par-dessus un édifice des plus étrange, avec une ambiance indescriptible, et en tout cas jamais vue.
C'est donc avec un plaisir et une attente non dissimulé que l'on écoute les morceaux qui s'égrènent au fil des minutes, nous faisant passé par les sonorités les plus irrationnelles, mixant brutalité d'un black/death péchu et l'audace de mecs complètement barré qui se caractérise par des composantes artificielles étranges et démentes qui paraissent ne rien avoir à faire là mais qui au final passe comme une lettre à la poste grâce à des arrangements orchestrés d'une main de maître.
Viens s'ajouter à tout cela une production d'une clarté et d'une limpidité étonnante, rendant le résultat dotant plus proche de la perfection, arrivant à faire ressortir l'importance de chaque élément phonique, et dieu que la tache du être difficile tellement cet opus en est truffé.
Au final, cet album fait office de must. Impressionnant dans toutes les dimensions et styles, doté d'une efficacité toujours au rendez vous, qui se targue des critères ou conventions et qui franchi les barrières sans faire d'état d'âme.
C'est une véritable bouffée d'air frais et neuf, une découverte de plus, repoussant de nouveau les frontières du métal qui semble ne pas avoir de limite.
Alors je n'ai plus qu'une chose a dire : Norway Rock's !
C'est une véritable bouffée d'air frais et neuf, une découverte de plus, repoussant de nouveau les frontières du métal qui semble ne pas avoir de limite.
Alors je n'ai plus qu'une chose a dire : Norway Rock's !
Pour vous permettre de découvrir ce groupe sans carcan ni tabou, voici le myspace
Chronique à venir :
Hatesphere-Serpent Smiles and Killer Eyes
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