FF versus XIII

Faire l'article des 22 mois avec mon chat me fais aussi penser à vous faire partager le trailer de Final Fantasy versus XIII.
En effet, on attend ce jeu avec une impatience non dissimulé! et quand on voit cette video ... notre patience est mise à rude épreuve...




En tout cas je vous laisse vous en mettre plein les mirettes! L'image parfaite de l'expression "avoir la classe"
# Posté le mardi 03 avril 2007 14:58

Jack!

Jack!
~~~ 22 mois ~~~





# Posté le mardi 03 avril 2007 14:50

Scarve - The Undercurrent

Scarve - The Undercurrent
Et me revoilà pour une nouvelle chronique. Certain ne passerons pas a coté je pense, car c'est un groupe français qui a été jugé comme ayant un bel avenir sur la scène international. Enfin cela aurait était possible si il n'y avait pas eu tous ces problèmes de line up et de projets parallèles. Vous vous rappelez Guillaume Bideau le chanteur français de Mnemic ? Et bien c'est Scarve sont groupe d'origine.
Mais bon ici je vais laisser de coté les problèmes inhérent à la vie du groupe, car après tout, cela ne nous regarde pas. On va donc s'intéresser ici un peu à Scarve, et particulièrement à son dernier album intitulé The Undercurrent.



Donc finalement cet album très attendu dont la sortie était prévu pour 2006 arrive dans les bacs en 2007, et les questions sur ce qu'est devenu Scarve fusent de toute part.
Le groupe nancéen a-t-il gardé son panache et sa rage malgré les péripéties houleuses qu'il a pu traverser ?

Et bien je pense pouvoir répondre à cette question assez rapidement. En effet, dès le premier titre de l'album "Endangered", Scarve annonce clairement la couleur et nous rentre dans le lard avec une chanson bien costaud, dans la lignée de ce que à quoi le groupe nous avait habitué, à savoir un death puissant et prenant entrecoupé de passage plus mélodique, entre le heavy et le thrash, ponctué de sonorité electro et du chant clair à la SYL.

En effet, le parallèle avec le groupe de Devin Townsend pourra être fait à plus d'une reprise, Scarve évoluant dans un métal à tendance death mais sans limite dans l'originalité et dans la composition, celle-ci étant toujours très complexe, tout autant que la technique des musiciens.

Mais avant de traiter à proprement parler des musiciens, voyons tout d'abord le rôle plus spécifique des deux chanteurs avec la question de brûle toutes les lèvres : Scarve a-t-il trouvé un chanteur capable de remplacer Guillaume Bideau?
La réponse est ... oui, mais ...
Le "oui", parce que Lawrence Mackrory, le "remplaçant" de Guillaume Bideau, évolue dans un style très proche de ce dernier et ainsi Scarve ne joue pas la carte du changement et garde son identité musicale d'antan.
Le "mais" parce que bien que le nouveau chanteur remplisse son rôle, sa voix reste malgré tout moins prenante et éloquente que celle de Guillaume, moins charismatique je dirais, et ainsi, Scarve perd quelque peu au change mais bon, rien de bien dramatique puisque Pierrick est toujours là pour nous ravir, avec son large panel de cris hargneux et violents.

Attaquons maintenant les zicos...
... et prenons une grosse claque par la même occasion. Mais bon rien de très étonnant de la part de ce groupe qui avait pu largement confirmer auparavant son énormissime talent dans ce domaine. La rifferie et une vraie usine à production de riff tranchants, agressifs, rapides, et je vous passe d'autres adjectifs. Je parle pas non plus des solos ... monstrueux !
Pour ce qui est de la batterie, notre bon Dirk Verbeuren se rappelle à nos bons souvenirs et nous montre qu'il n'a rien perdu de son talent et de sa fougue, comme pour nous dire de ne pas oublier qu'il est peut être (même sans doute) parmi les meilleurs batteur de métal français.

Mais hormis tout ça, une chose m'a particulièrement réjouis à l'écoute de cet album. En effet, Scarve à un peu mis de coté les sons synthétiques et moderne de Irradiant (l'opus précèdent) pour proposer quelque chose de plus brute et de plus lourd, se rapprochant ainsi d'un death brutal et technique comme je l'aime.

Pour finir, on notera que 2 titres se démarquent vraiment, et méritent ainsi que je les cites :
Tout d'abord Senseless qui envoi vraiment la sauce, très rapide, déchaînante et sans concession, le genre de morceaux qui degome tout sur son passage.
Puis A Few Scraps of Memories, le titre original de l'album, le coup de génie, tout en progression, partant d'une atmosphère calme pour aboutir à une ambiance haineuse et lourde, très prenante. A l'écoute de cette chanson, on ne peut que rester bouche bée.



Ainsi, si vous etes friand de métal original à tendance brutal, vous pouvez vous lancer sans crainte dans l'expérience Scarve, vous n'en sortirez pas déçu !
Un album que je conseil tout particulièrement aux fans de SYL.



Je vous laisse comme d'hab avec le myspace du groupe où malheureusement seul Endangered est écoutable.





chronique à venir :
Dark Tranquillity - Fiction
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# Posté le vendredi 30 mars 2007 03:26

Dir En Grey - The Marrow of a Bone

Dir En Grey - The Marrow of a Bone
Aller ! Un petit groupe japonais, ça fait du bien e temps en temps ! Voila donc Dir En Grey, groupe assez connu de la scène jap de nous pauvres occidentaux. Ils nous reviennent avec leur nouvel album intitulé The Marrow of the Bone, un mix de chaos psychédélique, de mélodie envoûtantes et d'agressivité oppressive, soit que des réjouissances :)



L'album commence avec Conceived Sorrow, une chanson qui joue son rôle d'intro, c'est-à-dire plutot calme, avec la magnifique voix de Kyo qui susurre ses paroles sous une rythmique paisible, la mélodie joue une part très importante dans ce titre et nous prend aux tripes dés le début, avec sa montée progressive.

Mais Dir En Grey arrête bien vite le coté "mélancolie", avec dès le second titre Lie Burried With a Vengeance pour partir dans un trip beaucoup plus brutal et agressif. La voix et maintenant crié à la limite du gutturale, la rythmique et les riffs s'emballe pour nous servir du métal bien hargneux de derrière les fagots.

C'est ainsi qu'apparaît la dualité dans cet album. Dir En Grey nous propose deux facettes de sa musique, et on pourra aisément l'assimilé à de la schizophrénie tellement il se dégage de chaque chanson cette atmosphère malsaine et dérangeante.
Les titres s'enchaînent mais ne se ressemble pas, autant dans la structure que dans la composition, ce qui met l'accent sur le gros travail du combo qui cherche à ne pas lasser l'auditeur et le surprendre à chaque titre.

The Marrow of a Bone est donc une succession de chanson originale, avec certes certaines qui se démarque d'autre, tel que The Deeper Vileness qui arrive vers la fin de l'album et nous acheve en nous mettant littéralement sur le cul, si ce n'était déjà fait.

En effet, aucun titre n'est a jeté et d'autres auront eu l'occasion de nous subjuguer.
Que ce soit Grief qui nous donne envie de tout démonter et de nous exploser la tête contre le mur, ou bien Namamekashiki Ansoku, Tamerai ni Hohoemi dans un style fondamentalement opposé qui pourrait presque nous faire couler la petite larme, ou encore Ryoujoku no Ame où Dir En Grey se rapproche de ses origine et nous sert un titre très J-Music.

C'est d'ailleurs la principale critique que les puristes feront. En effet, il est vrai que ont ne ressent pas tellement le "Japon" dans la musique de Dir En Grey. Il semblerait que le groupe cherche à s'occidentaliser, quitte à s'éloigner de ses origines pour pouvoir plaire au plus grand nombre.

Personnellement, je ne les critiquerai pas là dessus. En effet je juge qu'à partir du moment ou ils font de la bonne musique, rien à foutre de leur origine, ils ne sont juste pas à considérer comme un groupe Japonais mais bel un bien comme un groupe qui a réussi à faire sa place sur la scène internationale, et quand on connaît l'ardeur de la tache, il vaut mieux les en féliciter plutôt que de les blâmer.



Donc pour conclure, Dir En Grey nous en fait voir de toutes les couleurs et nous fait passer par toutes les émotions, délivrant une musique clairement métal mais qui emprunte aisément à d'autres styles bien différents, ce qui fait l'originalité et le talent du groupe.



Je vous laisse avec le site officiel ainsi que le myspace où sont écoutable The Fatal Believer et Clever Sleazoid.

Pour le clip, je vous renvoi un peu plus tôt dans ce blog, sur cette page




chronique à venir :
Scarve - The Undercurrent
# Posté le mardi 27 mars 2007 06:23

Machine Head - The Blackening

Machine Head - The Blackening
Décidément, en ce mois d'avril, nous sommes bien gâté. En effet voici la chronique du dernier opus des géants de Machine Head, The Blackening !
Inutile que je m'évertue à présenter ce groupe, il est incontournable, alors rentrons directement dans le vif du sujet ...



Machine Head fait parti depuis le fabuleux "Burn My Eyes" des groupes qui ont marqué le métal et où chaque sortie d'album et un événement sans pareil. Même si certain critique leur période neo metal les accusant de surfer sur la vague commerciale qu'a fait naître ce style, elle est désormais révolue et Machine Head doit sortir de ce conformisme neo metalistique et revoir quelque peu leur musique afin de sortir du carcan du neo metal. La tache n'est pas aisé, certain groupe s'étant cassé les dents en n'abordant pas les bons changement, tel que Slipknot.

Alors The Blackening va-t-il marquer un tournant dans la machine à débiter de la bonne zic à qu'est Machine Head ?

Première chose à constater, plutôt étrange, la pochette de cet album nous fait penser à celle d'un banal album de black métal. C'est donc avec la plus grande curiosité que l'on commence à écouter les 8 pistes et en croisant les doigts pour que ça soit à la hauteur de ce qu'ils ont toujours fait.

Et bien une fois de plus, Machine Head ne déçoit pas, bien au contraire. En effet on se prend une grosse claque dans la gueule, qui laissera sa marque pendant encore longtemps je pense.

Le changement opéré par MH et des plus opportun, avec un thrash puissant et très énergique, sans faute, taillé au millimètre de quoi nous mettre sur le cul, y'a pas d'autre mot...
Massif et compact, Machine Head ne joue pas la carte de la facilité et nous propose des compos aux structures complexes et alambiqués rappelant celle des groupes de métal progressif.

Autre particularité, les chansons sont longues, avec 4 d'entre elles qui passent les 9 minutes, mais sans pour autant nous lassé où partir dans le "n'importe quoi", elles restent très cohérente et nous donne un plaisir fou à les écouter.

Pour ce qui est des riffs ... c'est monumental ! Très agressifs dans leurs approches, le nouvel élan de thrash brutal et rapide qu'a pris Machine Head n'est pas sans nous faire penser au mythique Slayer, et avec des chansons tel que Aesthetics of Hate ou encore Clenching The Fists Of Dissident, on décolle au quart de tour dans un déchaînement sans nom.

Mais ce qui reste le plus impressionnant reste le sens de la mélodie qui se ressent tout le long de l'album, c'est un vrai délice d'écouter ces chansons, rien ne choque, tout semble couler de source, les breaks sont omniprésents et arrivent aux moments opportuns, les solos de guitares qui constellent cet opus sont magistraux, très inspirés et d'une précision d'orfèvre. Le meilleur exemple est sans doute Now I Lay Thee Down, un grand moment de musique.

La puissance rythmique est bien entendue toujours présente, Mr McClay faisant comme d'habitude un boulot monstrueux, aidé par une prod à la mesure de son talent. Mr Flyn quand a lui, nous enchante avec son timbre de voix si particulier, mi-crié mi-chanté, unique !



Bon, vous l'aurez compris, The Blackening est, j'ai envie de dire un peu comme tout les albums de Machine Head, un hit incontournable. Ce combo n'a pas fini de nous surprendre et de nous en mettre plein la vue et les oreilles, le dernier album étant là pour confirmer la règle : MH est grand, très grand !



Je vous laisse avec un grand cadeau ! En effet l'album est écoutable EN INTEGRALITE à cette adresse (bande de petit veinard ^^)




chroniques à venir :
Scarve - The Undercurtent
Dir En Grey - The Marrow of a Bone
# Posté le dimanche 25 mars 2007 08:03